Pour aller plus loin : réhabiliter, c’est aussi repenser la ville
Au-delà de la dimension strictement énergétique, la réhabilitation interroge notre rapport au cadre de vie : les projets qui réussissent sont ceux qui requalifient les espaces publics, favorisent la mixité des usages et transforment les bâtiments en ressources, plutôt qu’en déchets. À l’échelle de Sophia Antipolis, la transition bas carbone par la réhabilitation s’inscrit dans un projet de territoire durable, qui vise autant la sobriété énergétique que le bien-vivre et l’attractivité économique.
Réhabiliter, c’est faire d’un passé parfois obsolète la base d’un avenir résilient et bas carbone. Il s’agit là non pas d’un compromis, mais bien d’une opportunité pour ancrer la transition écologique dans le patrimoine quotidien de chacun, en mobilisant l’ensemble des acteurs du territoire.
Sources : Ministère de la Transition Écologique (2023), ADEME (2022), Observatoire National de la Rénovation Énergétique, Fédération Française du Bâtiment (FFB), ANRU, CASA Sophia 2030, Energiesprong International.