Lutter contre l’isolement et favoriser la mixité sociale
Réponse à la solitude croissante
L’INSEE relève qu’en 2020, près d’un quart des ménages français sont composés d’une personne seule, proportion en hausse constante. L’isolement social est aussi une réalité sur Sophia Antipolis, parfois exacerbée chez les actifs très mobiles ou travaillant depuis leur domicile. Les résidences partagées structurent une vie collective autour d’habitudes simples : repas à plusieurs, entraide, activités partagées.
Les “maison partagée” pour seniors telles que développées par l’association Habitat et Humanisme montrent, chiffres à l’appui, que 60 % des résidents se sentent “moins seuls” après 6 mois. Au-delà du bien-être individuel, cela favorise la santé mentale et prévient la perte d’autonomie.
Une nouvelle forme de solidarité intergénérationnelle
Plusieurs projets de coliving s’ouvrent à des publics divers – seniors, jeunes diplômés, familles – permettant de mutualiser les services tout en créant de la solidarité. À Paris, le concept de “Kota” (Logement intermédiaire intergénérationnel) rassemble sous le même toit étudiants, jeunes actifs et retraités. À Sophia Antipolis, le bailleur social Côte d’Azur Habitat expérimente des espaces communs intégrant crèche participative et salon partagé, pour encourager les rencontres entre résidents aux profils variés.